The Sonnet in – and out of – Translation

19th–21st centuries

15-16 June 2017

Institut du Monde Anglophone (Paris)

Confirmed speakers: David Duff (Queen Mary, London), Leontia Flynn (Queen’s University, Belfast), Jean-Marie Fournier (Paris Diderot University, Paris), Peter Hughes (author of Quite Frankly: after Petrarch),  Kat Peddie (University of Kent) André Ughetto (translator).

This two-tier conference will address the textual and translational metamorphoses of the sonnet form, from the Romantic period to today.

We will first look at the role played by sonnet translations in the emergence of the Romantic mind. A ‘renaissance of the Renaissance’ (Bloom), the Romantic era made the sonnet form one of the most apt at commenting on Revolutionary and Post-Revolutionary events. Like Wordsworth, other sonneteers wrote about France and also translated its philosophy (Coleridge, Byron) or its literature (Helen Maria Williams). In what way did this intense political period influence formal preoccupations in England? Conversely, Sainte-Beuve translated Wordsworth’s sonnets into English, thus opening new avenues for Nerval, Baudelaire or Mallarmé and paving the way for modernism. We will look at the way the private and the political intersect in the Romantic sonnet, assess how the Volksgeist was valued in Romantic translations and the new impetus given by non assimilationist translations. In this respect, Keats’s “On first looking into Chapman’s Homer” could be seen as the first sonnet pertaining to translatology, celebrating this new type of translation.

The 20th century is also a period characterised by a return to intercultural translations and adaptations of the sonnet. On that point, a comparison with France can reveal striking differences.

In France, while the sonnet was rather neglected during the interwar years, innovative translations and adaptations flourished after the Second World War, first of all with new translations of Shakespeare’s sonnets in verse (Leyris) or in prose (Jouve). As regards composition, the champions of classicism, for whom a sonnet must absolutely respect all formal rules especially the structure in two quatrains and two tercets, can be opposed to poets such as Guy Goffette who, in the manner of many English writers, offer their sonnets as “blocks” to the reader’s eyes. Can French poetry dispose of the legacy inherited from Sainte-Beuve, who re-established the canonical sonnet form to translate Wordsworth?

On the other side of the Channel, some poets — often inspired by the American experimental techniques of, for instance, the New York School — have created sonnets taking different forms, even if they remain linked to the origins of the sonnet. Recently compiled in the anthology entitled The Reality Book of Sonnets, these sonnets might make the following motto their own, in the words of Ted Berrigan:  « I LOVE YOU/ and the sonnet is not dead ». Indeed, we may think of Sean Bonney’s punk adaptations of Baudelaire (stencils and typescripts) or David Miller’s intersemiotic visual sonnets. From a more translatological point of view, we will address the issue of sources in re-translation: how can we translate Hilson, who is quoting Wyatt, the adapter of Petrarch? Last but not least, the issues of genre and subversion will be dealt with alongside with the questions raised by Early modern  gender conventions, or in the light of the public/private dichotomy in the 19th century and the translation postures it implies (e.g. Elizabeth Barrett Browning, Sonnets from the Portuguese), or lastly through reinterpretations by contemporaries such as K. Peddie. In this way, we hope to suggest some answers to the following question: whither the sonnet?

Selected papers will be published in an edited volume retracing the history of sonnet translations.

Key words and topical suggestions:

  • English and European literatures, comparative literature
  • Translation as a practice and translation studies
  • Romanticism, symbolism, modernism, post-modernism
  • The history of the sonnet form
  • Translating, adapting, exchanging
  • Classicism, experimentation, subversion
  • Political and poetical revolutions
  • Translation postures
  • Pseudo-translations
  • The sonnet, an immortal form?
  • Can the sonnet form lose its shape?
  • Sonnets for the eye, sonnets for the ear
  • When sonnets go digital

Organisation and scientific committee:

Carole Birkan-Berz (Senior Lecturer, Sorbonne-Nouvelle)

Jean-Marie Fournier (Professor, Paris Diderot)

Claire Hélie (Senior Lecturer, Lille 3)

Oriane Monthéard (Senior Lecturer, Rouen)

Marion Naugrette-Fournier (Senior Lecturer, Sorbonne-Nouvelle)

Fanny Quément (Doctor, Sorbonne-Nouvelle)

300-word abstracts are to be sent to the following addresses by February 15 : carole.birkan-berz@univ-paris3.fr, marion.naugrette@univ-paris3.fr, fanny.quement@univ-tours.fr, sonnetintranslation@gmail.com

 

Traduire et adapter le sonnet

du XIXème siècle à nos jours

les 15 et 16 juin 2017

à l’Institut du Monde Anglophone

Intervenants confirmés : David Duff (Queen Mary, Londres), Leontia Flynn (Queen’s University, Belfast), Jean-Marie Fournier (université Paris Diderot), Peter Hughes (auteur de Quite Frankly: after Petrarch), Kat Peddie (University of Kent), André Ughetto (traducteur).

Ce colloque en deux volets s’intéressera aux métamorphoses textuelles et traductionnelles de la forme sonnet, de la période romantique à nos jours.

Il sera tout d’abord consacré au rôle qu’ont joué les traductions de sonnets dans l’émergence de la conscience romantique : « Renaissance de la Renaissance », selon l’expression de Harold Bloom, l’époque romantique a fait du sonnet l’une des formes les plus adéquates pour commenter les événements révolutionnaires et post-révolutionnaires. À l’instar de Wordsworth, d’autres sonnettistes ont également écrit sur la France tout en traduisant sa philosophie (Coleridge, Byron) ou sa littérature (Helen Maria Williams). Comment cette période d’intensité politique a-t-elle influencé les préoccupations formelles en Angleterre? À l’inverse, Sainte-Beuve a traduit en français les sonnets de Wordsworth. Ainsi créait-il de nouvelles perspectives pour le sonnet de Nerval, Baudelaire ou Mallarmé tout en ouvrant  la voie au modernisme. Nous nous intéresserons aux intersections du politique et de l’intime dans la forme du sonnet chez les grands poètes romantiques, à la valeur accordée au Volksgeist dans la traduction et au nouveau souffle donné par ces traductions non assimilatrices. À ce sujet, « On first looking into Chapman’s Homer » de Keats est peut-être le premier sonnet « traductologique », célébrant cette forme de traduction.

La période du XXème siècle est également marquée par un retour à la traduction et à l’adaptation interculturelle du sonnet.  Ici, une comparaison avec la France peut faire apparaître des différences saisissantes.

En France, alors que le sonnet a été quelque peu négligé dans les années de l’entre-deux-guerres, la période d’après-guerre a vu fleurir des traductions et adaptations tout à fait novatrices, à commencer par de nouvelles traductions des sonnets de Shakespeare en vers (Leyris) ou en prose (Jouve). Sur le plan de la création, on peut opposer les tenants du classicisme pour lesquels un sonnet doit obligatoirement obéir à toutes les règles formelles, notamment la structure en deux quatrains et deux tercets, aux poètes qui, comme Guy Goffette, procèdent à l’anglaise, présentant leurs sonnets sous forme de « blocs ». La poésie française est-elle irrémédiablement l’héritière de Sainte-Beuve qui rétablit la forme canonique du sonnet pour traduire Wordsworth?

Les poètes d’outre-Manche, quant à eux, souvent inspirés par les techniques expérimentales américaines (école de New York), créent des sonnets de formes différentes qui demeurent néanmoins liés aux sources. Réunis dans la récente anthologie The Reality Street Book of Sonnets, ces derniers pourraient avoir pour devise la déclaration de Ted Berrigan, « I LOVE YOU/ and the sonnet is not dead » (« JE T’AIME/ et le sonnet n’est pas mort ». L’on pourra citer les adaptations punk de Baudelaire par Sean Bonney (stencils et tapuscrits) ou les sonnets visuels intersémiotiques de David Miller. Sur un plan plus traductologique, l’on pourra se demander ce qu’il advient des sources dans la retraduction (comment traduire Hilson reprenant Wyatt adaptant Pétrarque ?). Enfin, les questions du genre et de la subversion pourront être posées dans le sillage des problèmes soulevés par les conventions des genres féminin et masculin à la Renaissance, par la dichotomie public/privé au XIXème et les postures de traduction qu’elle implique (Elizabeth Barrett Browning, Sonnets from the Portuguese), ou bien encore par les relectures que propose l’époque contemporaine (K. Peddie). Ce parcours a donc pour enjeu de proposer quelques réponses à la question suivante : quel sonnet pour le XXIème siècle ?

Certaines contributions pourront faire l’objet d’une publication au sein d’un volume sur l’histoire de la traduction du sonnet.

Mots-clés et pistes d’intervention :

  • Littératures anglaise et européenne, littératures comparées
  • Traduction, traductologie
  • Romantisme, symbolisme, modernisme, post-modernisme
  • Histoire de la forme sonnet
  • Traduire, adapter, échanger
  • Classicisme, expérimentation, subversion
  • Révolutions politiques et poétiques
  • Postures de traduction
  • Pseudo-traductions
  • Le sonnet, forme immortelle ?
  • Form et shape : la forme sonnet peut-elle être défigurée ?
  • Sonnets visuels, sonnets sonores
  • Le sonnet à l’ère du numérique

Comité scientifique et d’organisation :

Carole Birkan-Berz (MCF, Sorbonne-Nouvelle)

Jean-Marie Fournier (Professeur, Paris Diderot)

Claire Hélie (MCF, Lille 3)

Oriane Monthéard (MCF, Rouen)

Marion Naugrette-Fournier (MCF, Sorbonne-Nouvelle)

Fanny Quément (Docteur, Sorbonne-Nouvelle)

Les résumés d’environ 300 mots sont à envoyer avant le 15 février aux adresses suivantes : carole.birkan-berz@univ-paris3.fr, marion.naugrette@univ-paris3.fr, fanny.quement@univ-tours.fr, sonnetintranslation@gmail.com

 


Translating the Early Modern Sonnet : Crossing French, British and Italian Perspectives

The PRISMES (EA 4398)  research team at Sorbonne Nouvelle University is pleased to announce the second study day organised by the Young and Early Career Researchers Team on Translating and Adapting the Sonnet from the Renaissance to the Present Day.

This study day will be held on 24 February 2017 and will take a closer look at early modern sonneteers and sonnet translations. Of particular interest will be the various theories concerning the passage of the Italian sonnet into Britain. Indeed, France’s key role in the birth of the English sonnet may not have received sufficient attention, as France and Italy have often been treated as two independant cultural and poetic spaces, each exerting its own influence. And yet, texts often circulated via complex journeys throughout early modern Europe. Although Wyatt is known for ‘importing’ the sonnet into England, numerous ‘Italian’ sonnets were in fact translated into English via the French sonnets of Du Bellay, Desportes or Du Bartas, thus bearing witness to the various recycling processes that might be retraced. Another avenue for research might be the specific ideological mechanisms influencing the appropriation of poetic forms in either English or French national imaginaries. In England, the adoption of the sonnet is indeed a complex process, inseparable from an ambivalent relationship to a form often perceived as Catholic for having its origins in Italy. Thus, the love sonnets written in Italian after Petrarch, which English travellers that visited Venice devoured, were explicitly exposed as one of the most subtle and pernicious ways of converting souls to the Catholic faith. Protestant sonneteers worked however not to expunge the erotic force intrinsic to the genre but to subvert it to their own ends, and even went as far as to depict the Petrarch of the Avignon-Babylon sonnets as a precursor of the Reformers. Finally, while the sonnet only appeared in England in the mid-sixteenth century, the Petrarchan tradition also seems to deplete relatively early as parodic, sometimes grotesque sonnets multiplied. This exhaustion of the genre is also observable in France and Italy, though less precipitously than in England, and it would be judicious to examine and compare the different ways in which the phenomenon occured in the three countries.

Contributions might address the following topics (amongst others):

  • The role of France in the passage of the Italian to the English sonnet
  • Direct translations from Italian to English
  • The use or subversions of forms and motifs (including concetti or conceits) in constructing national imaginaries
  • Metamorphoses, transformations, transpositions in terms of metre, rhythm or rhyme scheme as well as visual layout, in the passage from one language to another
  • Intermedial transposition such as Mary Herbert Sidney’s translation of psalm 150 in the form of a sonnet
  • The setting of sonnets to music or musical compositions on the basis of sonnets
  • Transformations and adaptations of the courtly sonnet into a form destined for a wider audience
  • The relationship between prose and poetry when sonnets are inserted into prose text or drama (e.g. Sidney’s Arcadia or Shakespeare’s Romeo and Juliet)
  • The sonnet in relation to other short forms, the sonnet and related forms (either medieval or classical), the sonnet and the epithalamion (as well as its religious uses associated with Protestantism)
  • Pseudo-translations or re-writings of sonnets
  • The porous border between translation and modes of imitation, appropriation and re-writing, with the example of quasi-plagiarists such as Drummond of Hawthornden.

The study day is open to young and early career researchers and will lead to the publication of a collection of essays.

Comité scientifique/ Advisory Board
Carole Birkan-Berz, Guillaume Coatalen, Anne-Marie Miller-Blaise, Ricardo Raimondo, Gisèle Venet, Jean Vignes.

300-word abstracts, accompanied by a short bio-bibliographical note, should be submitted to Guillaume Coatalen <guillaume.coatalen@u-cergy.fr>, Anne-Marie Miller-Blaise <anne-marie.miller-blaise@univ-paris3.fr>, Carole Birkan-Berz <carole.birkan-berz@univ-paris3.fr> and <sonnetintranslation@gmail.com>    by September 1, 2016.

 


Call for Articles : Translating and Adapting Petrarch (Proposed Collection of Essays)

Following up on the study day that took place on February 19, 2016, we are seeking essays to complement a proposed collection of essays devoted to Translating and adapting Petrarch in Europe. The programme of our initial study day may be viewed here : https://sonnetintranslation.wordpress.com/past/

For the remainder of the volume, we are mainly seeking studies of Petrarch’s Canzoniere in translation or adaptation but are also willing to consider translations of the rest of Petrarch’s œuvre, especially if they are recent.

Essays might address the following topics, although we would consider other proposals as well:

Translating or adapting Petrarch in the early modern era : histories of translations of the Canzoniere, translation (Marot, Howard…) vs. imitation (Du Bellay, Constable…) or adaptation (Wyatt)

  • Intersemiotic adaptations : portraits of Petrarch, iconography for the Trionfi, musical adaptations of the Canzoniere (Liszt, Eliott Carter…)
  • Translating or adapting Petrarch in the 20th Century – cultural studies or translation studies approaches, the influence of translations on the reception of the Canzoniere, translation and adaptation of Petrarch’s Latin works (De Vita solitaria, Epistolae…)
  • Petrarch and 21st century poets : Yves Bonnefoy, Jacques Roubaud, Tim Atkins, Peter Hughes, John Fuller, Andrea Zanzotto, etc

Proposed contributions must be in English. Young and early-career researchers are welcome to submit abstracts for consideration.

Please send abstracts (500 words max.) of proposed papers to sonnetintranslation@gmail.com by May 20, 2016. Abstracts should by accompanied by a short biographical note and should be sent in two formats for peer review : one in .docx format and one as an anonymous .pdf document. Queries are also welcome.

 


Appel à communications: Traduire et adapter les sonnets de Pétrarque

(Scroll down for English)

Sorbonne Nouvelle, Paris, 19 février 2015

L’équipe Langues, Textes, Arts et Cultures du Monde Anglophone (EA 4398 PRISMES) a le plaisir d’annoncer le lancement du programme de recherches Jeunes Chercheurs de Paris 3 – Sorbonne Paris Cité Métamorphoses d’un genre migrateur : Traduction et adaptation du sonnet anglais de la Renaissance à aujourd’hui, qui organise deux journées d’études en 2016 et deux autres en 2017.

La première journée se tiendra le 19 février 2016 à l’Université Paris 3, et sera consacrée aux traductions, retraductions et adaptations du Canzoniere de Pétrarque dans une perspective trans-historique. Elle aura lieu en présence de Tim Atkins, poète et traducteur de Pétrarque. La deuxième aura lieu en juin 2016 et portera exclusivement sur l’adaptation du sonnet à la Renaissance.

Avec Clément Marot ou Thomas Wyatt, le sonnet européen naît concomitamment à la traduction du Canzoniere : dès ses origines, la forme est donc associée à Pétrarque, et Du Bellay ou Spenser participent ensuite largement de ce lien consubstantiel entre sonnet et pétrarquisme. Ailleurs, chez Garcilaso de la Vega ou Juan Boscán, Francisco de Sá de Miranda ou Georg Rodolf Weckherlin, c’est encore l’imitation ou l’adaptation de Pétrarque qui ancre le sonnet dans les pratiques poétiques européennes.

Toutefois, la traduction de Pétrarque n’est pas uniquement une pratique des poètes de la Renaissance. Au XXe siècle, de nombreuses traductions, souvent partielles, du Canzoniere (Fernand Brisset, Jacques Langlois ou Pierre Poirier) témoignent d’un intérêt maintenu pour l’œuvre de Pétrarque avant la Seconde Guerre mondiale – jusqu’à Aragon, qui au sortir du conflit traduit encore le poète du XIVe siècle. Plus récemment encore, les cinq dernières années ont encore vu Yves Bonnefoy, Peter Hughes ou Tim Atkins se pencher sur les sonnets de Pétrarque, dont l’actualité, près de sept siècles après sa composition, ne semble pas se démentir.

La journée d’études du 19 février 2016 se donnera donc pour objectif d’évoquer les modalités, les significations et la portée des traductions et imitations de Pétrarque, en particulier dans les domaines anglophone et francophone, mais également dans d’autres langues européennes.

Elle sera ouverte en priorité aux jeunes chercheurs, et amènera à terme à la rédaction d’un ouvrage collectif.

Pistes d’intervention possibles :

–                          histoire des traductions du Canzoniere

–                          traduire ou imiter ? Définitions du pétrarquisme

–                          traduire Pétrarque, entre fidélité et réappropriation du pétrarquisme

–                          traduire en vers / traduire en prose

–                          traduction, imitation et subversion de Pétrarque

–                          l’hostilité au pétrarquisme

–                          subversions du pétrarquisme

–                          le pétrarquisme et les genres littéraires

–                          le rôle des traductions dans la construction d’un culte pétrarquien

–                          Pétrarque et les poètes contemporains

–                          traduction de Pétrarque et prisme idéologique

–                          traduire ou imiter Pétrarque aujourd’hui

–                          Pétrarque, objet pop ?

–                          la construction de la féminité dans les différentes traductions du Canzoniere

Les propositions de communication, de 300 mots au maximum, sont à envoyer à carole.birkan-berz@univ-paris3.fr et sonnetintranslation@gmail.com avant le 15 décembre 2015. Pour davantage d’informations sur le projet, merci de bien vouloir écrire également à ces deux adresses.

 

Translating and adapting Petrarch’s sonnets

Sorbonne Nouvelle, Paris, February 19, 2015

The PRISMES research team in Anglophone Studies at the Sorbonne nouvelle/ Sorbonne Paris Cité University is pleased to announce the launch of a Young Researchers’ programme on Translating and adapting the sonnet from the Renaissance to the present day. The programme is set to organise two study days in 2016 and two further events in 2017.

Our first study day will take place on Friday February 19 at the Sorbonne Nouvelle. We will focus on translations, re-translations and adaptations of Petrarch’s Canzoniere in a transhistorical perspective. We will be joined by the poet Tim Atkins, translator and adaptor of Petrarch. The second day will take place in June wand will be exclusively focused on Renaissance translations and adaptations of the sonnet.

The European sonnet can be said to originate with Clément Marot or Thomas Wyatt’s translations of the Canzoniere : indeed, from its inception in other European languages, the form has been associated with Petrarch. Du Bellay and Spenser can also be credited for making intrinsic the link between Petrarchism and the sonnet. Elsewhere in Europe, with Garcilaso de la Vega, Juan Boscán, Francisco de Sá de Miranda or Georg Rodolf Weckherlin, once again it is Petrarchan imitation or adaptation that anchors the sonnet in European poetic practice.

Yet, translating Petrarch is a practice that has extended well into the twentieth and twenty-first centuries. In the twentieth century, many – often partial translations – of the Canzoniere (for instance those by Fernand Brisset, Jacques Langlois or Pierre Poirier) show how much this work remained relevant to French poets, down to Louis Aragon, who translated Petrarch in the aftermath of the second world war. More recently other poets such as Yves Bonnefoy in France, or Peter Hughes and Tim Atkins in Britain have adapted Petrarch’s sonnets, which seem to remain apposite, even seven centuries after they were composed.

The 19 February study day will aim at exploring the various modalities, meanings and scope of translations, adaptations and imitations of Petrarch, especially in English and French language poetries but also in other languages. The study day is open primarily to young researchers and one of its outcomes will be a collective publication.

Topics may include, but are not limited to

–                           Histories of Canzoniere translations

–                           Translation or Imitation? Defining Petrarchism

–                          Faithful translations vs reappropriating Petrarchism

–                          Translation in verse or prose

–                          Hostility to Petrarchism

–                          Subversions of Petrarchism

–                          Petrarchism and literary genres

–                          The role of translations in the development of a ‘Petrarch mania’

–                          Petrarch and contemporary poets

–                          Petrarchism and ideology

–                          Translating, adapting or imitating Petrarch today

–                          Pop Petrarch?

–                          Constructing feminity in various translations of the Canzoniere.

Please send proposals (up to 300 words) to  carole.birkan-berz@univ-paris3.fr and sonnetintranslation@gmail.com before December 15, 2015.

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